Automatisations
Ce qui suit la réponse, et ce qui le prouve
L'automatisation n'a de valeur que si l'on peut vérifier qu'elle a bien eu lieu. Six types d'étapes, une condition sur chacune, et un journal qui dit ce qui a été tenté, quand, avec quel résultat.
15 jours • 10 utilisateurs • sans carte bancaire
Les étapes
Six types, combinables
Changer l'état de la réponse, générer un document, envoyer un e-mail, affecter à quelqu'un, demander une approbation, appeler un webhook.
- L'approbation a une échéance
- Le responsable reçoit la demande, décide depuis sa boîte de décisions, et la suite s'enchaîne. Un retard se voit au lieu de se deviner.
- L'affectation pousse un formulaire pré-rempli
- Un désordre constaté crée la fiche d'intervention du collègue, déjà remplie de ce qui est connu, sur son téléphone.
- Le webhook parle à votre système
- Signé, réessayé, journalisé — et refusé s'il pointe vers une adresse interne, ce qui serait une porte ouverte dans votre propre réseau.
Les conditions
Une condition par étape, écrite comme un calcul
Le même moteur d'expressions que les formulaires. Ce que vous savez écrire dans un champ calculé, vous savez l'écrire dans une condition d'étape.
- Sur les valeurs de la réponse
- « Si le contrôle est non conforme », « si le montant dépasse dix mille euros », « si le client est celui-ci ».
- Vérifiée à l'enregistrement
- Une condition qui ne compile pas n'est pas enregistrée : un workflow ne tombe pas en panne la première fois qu'il sert.
- Lisible par celui qui l'a écrite
- Pas de langage caché ni de branche invisible : le workflow est une liste d'étapes avec leurs conditions, dans l'ordre.
La preuve
Un journal, étape par étape
Chaque exécution est consultable : l'étape, son résultat, son message d'erreur s'il y en a un. Une étape en échec se relance sans rejouer les autres.
- Un échec réseau se réessaie
- Une coupure ou un serveur momentanément indisponible n'annule pas le workflow : il repasse.
- Un échec définitif le dit tout de suite
- Un gabarit introuvable ou une adresse refusée ne gagne rien à être réessayé trois fois : l'erreur est rendue avec sa raison.
- Rien ne se passe en silence
- Si un e-mail n'est pas parti, la console le sait et vous le dit. C'est le contraire d'une automatisation dont on découvre l'absence par le client.
Le premier workflow prend cinq minutes
« Réponse envoyée » puis « générer le document » puis « envoyer l'e-mail » : trois étapes, et le rapport du soir part sans que personne y pense.